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FORTERESSE DE BOURBON L'ARCHAMBAULT
(Allier)

(XIIIème et XIVème siècles)

Rue de la Sainte-Chapelle
03160 - Bourbon l'Archambault
 

Dates et horaires des visites
___

Ouvert du mardi au samedi (et les dimanches après-midi d’avril à septembre)
Visites libres toute l’année aux heures d’ouverture de la forteresse

Fermeture hebdomadaire le lundi (sauf lundi de Pâques et lundi de Pentecôte)
Fermeture exceptionnelles les 1er mai, 14 juillet et 8 septembre
Confirmation des dates et des horaires de visites04 70 67 02 30

 

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Remonter au XIIIème siècle, rien de plus facile!

Il suffit de franchir la poterne des trois tours nord de la forteresse de Bourbon pour, en compagnie d'un animateur en costume d'époque, retrouver les usages de nos sires de Bourbon et de leur cour.


 

Berceau de la famille des Ducs de Bourbon (famille royale de France). Le château représente une des ruines féodales les plus imposantes de France. Il servit, autrefois, essentiellement à la défense militaire. Après le XVIème siècle, le château fut abandonné et tomba en ruines. Le bâtiment fut confisqué durant la Révolution de 1789 et fut revendu comme bien national vers 1794. En 1832, le poète régional, Achille Allier, sauva de la destruction les trois tours du nord et la salle qui les précède, seuls témoignages actuels.

Aujourd'hui les ruines du château attirent les visiteurs et font de Bourbon-l'Archambault un haut lieu touristique. Seules trois des vingt-quatre tours dominent encore la ville, grâce à l'écrivain bourbonnais, Achille Allier, qui réussit au XIXème siècle, a sauver le château d'une destruction totale.
Chargée d'histoire, Bourbon l'Archambault est aussi une station thermale moderne, dont les eaux sont efficaces pour les rhumatismes. Le " Logis du Roy " et le grand Établissement thermal ont été rénovés. Un nouveau Centre du Mouvement soigne selon les techniques allemandes de rééducation.

Siège du pouvoir des sires et dames de Bourbon, la forteresse de Bourbon tire ses origines d’un castrum du VIIIe siècle. Il en reste aujourd’hui les trois tours du front nord sauvées par Achille Allier, ainsi que la fameuse tour Qui-Qu’en-Grogne, deux tours de l’enceinte, une partie des courtines et le moulin fortifié. Depuis l’esplanade pavée, un guide évoquera avec vous les grandes lignes de l’histoire de la famille de Bourbon, décrira les vestiges et bâtiments disparus, dont les saintes chapelles, et vous emmènera visiter le logis avec son cellier et les tours attenantes, du haut desquelles le panorama offre une vue imprenable sur la ville et sur la campagne environnante.
 


HISTOIRE

La villa antique de Bourbon appartenait à la cité des Bituriges. Siège d'une viguerie du Berry au Xème siècle, elle devient capitale de la seigneurie de Bourbon, mais elle fut délaissée par les ducs au profit de Moulins au XIVème siècle. Les seigneurs prirent le nom de leur capitale et en retour lui laissèrent le nom d'Archambault ou Archambaud, que portèrent neuf d'entre eux entre les Xème et XIIème siècles.

Les Archambault

La lignée des sires de Bourbon est connue depuis Aymar de Bourbon († 953). Le premier Archambault de Bourbon vécut en 959, Archambaud le Franc, le second en 1018, le troisième en 1064, le quatrième en 1075, le cinquième en 1096, le sixième en 1099, le septième en 1177, le huitième en 1200 et le neuvième en 12493. Cette première lignée bâtit une importante principauté féodale aux confins de trois grands ensembles territoriaux (Berry, Autunois, Auvergne) en s'alliant à Cluny (fondation du prieuré de Souvigny, dépendant de Cluny, par Aymar en 913) et, dès le XIIème siècle, aux Capétiens. Le sire de Bourbon Aimon II entra dans la vassalité directe du roi de France Louis VI. Un premier castrum à Bourbon est mentionné par Eginhard, ainsi que dans la chronique du Pseudo Frédégaire, qui relatent sa destruction par Pépin le Bref en 761 aux prises avec le duc d'Aquitaine pour la possession de Narbonne. Le château (en bois) fut reconstruit plusieurs fois (il est cité en 947), puis fut rebâti en pierre à partir du XIIème siècle, agrandi sous Philippe-Auguste et flanqué de tours rondes à partir du XIIIème siècle.
Mahaut de Bourbon (v. 1160 † 1228), héritière de cette famille chevaleresque, apporta le château à la maison de Dampierre, par son mariage avec Guy II de Dampierre, connétable de Champagne.

Les Dampierre et les Bourgogne

Entre le XIIIème et le XIVème siècle, le château devint une puissante forteresse; on y dénombre quinze tours. Les Dampierre se fondèrent dans la maison de Bourgogne. Le mariage de Béatrice de Bourgogne, héritière de la seigneurie de Bourbon, avec le prince Robert, sixième fils du roi Louis IX, donna naissance à une nouvelle maison de Bourbon, désormais de sang royal...

Les ducs de Bourbon

Louis Ier de Bourbon, premier duc de Bourbon, fils de Béatrice de Bourbon et de Robert de Clermont et petit-fils de Saint-Louis, entreprit, à la suite des travaux déjà réalisés par son père, d'agrandir à nouveau la forteresse. Il fit édifier une chapelle en 1310, placée sous le vocable de Notre-Dame, pour abriter les saintes reliques apportées par Robert de Clermont à Bourbon pour son épouse. Non loin de Bourbon, Louis Ier fit construire un donjon sur l'Allier, à proximité d'Yzeure (seigneurie importante en Autunois), à Moulins. Louis II en fit sa capitale. Neuf ducs se succédèrent : Louis Ier, Pierre Ier, Louis II, Jean Ier, Charles Ier, Jean II, Charles II, Pierre II et Charles III. Jean II commandita la construction d'une seconde chapelle palatine, consacrée à Saint-Louis, qui reprit les plans et le style de la Sainte Chapelle de Paris. Le dernier duc, très riche et puissant, fut nommé connétable de France à la suite de la victoire de Marignan. L'affaire de la "trahison" du connétable Charles de Bourbon se mêla aux revendications de Louise de Savoie, Bourbon par sa mère Marguerite, et aboutit au rattachement du duché de Bourbonnais, considéré comme fief mouvant de la couronne depuis Louis II (beau-frère de Charles V), au domaine royal en 1531.

Maison d'Orléans-Valois (domaine royal)

La confiscation par François Ier en 1523 se fit au bénéfice de sa mère, Louise de Savoie, comtesse douairière d'Angoulême, devenue en 1515 duchesse d'Angoulême et d'Anjou et comtesse du Maine ; elle-même revendiqua le duché de Bourbon pour son fils. À la mort de Louise de Savoie en 1531, le duché fut rattaché au domaine royal. Ce fut la fin du Bourbonnais comme État princier féodal. François Ier recréa un apanage de Bourbon en 1544 au profit de son dernier fils, Charles de France, duc d'Angoulême et d'Orléans (1522-1545), mais ce dernier mourut sans héritier l'année suivante. Le duché retourna à nouveau à la couronne. Il fut une deuxième fois créé un duché de Bourbon en apanage de la couronne pour le futur roi de France Henri III (alors duc d'Anjou avant son accession au trône). Il porta le titre de Henri Ier de Bourbon. Le duché retourna alors à la couronne jusqu'en 1661, quand Louis XIV, une dernière fois, érigea le Bourbonnais en duché au profit de la maison cadette de Bourbon-Condé.
Bourbon-l'Archambault devient un château royal, mais il n'était plus besoin de forteresses médiévales au XVIème siècle et le château fut abandonné. Il ne fut plus habité que par les chanoines desservant les Saintes Chapelles qui s'étaient construit deux petites maisons dans l'enceinte de la basse-cour au XVIème siècle.

La maison de Bourbon-Condé

Après plus d'un siècle dans les mains de la Couronne, le Bourbonnais fut de nouveau érigé en duché en 1661, au profit de la branche de Condé de la maison de Bourbon et du Grand Condé, victorieux à Rocroi en 1642, Louis II de Bourbon-Condé, prince de Condé, duc d'Enghien, etc., pair de France, premier prince du sang.
Le château servit alors pour loger les princes et princesses venant prendre les eaux dans cette bourgade au cours du XVIIème siècle; attirés par la réputation de ces eaux pour le soin de certaines maladies ; elles concurrençaient alors celles de Vichy. Madame de Montespan y mourut le 26 mai 1707.
Un incendie ravagea une partie du château au XVIIIème siècle. Le prince de Condé le fit restaurer en état de conservation, sans y ajouter d'embellissements, hormis une horloge sur la tour Qui-qu'en-grogne, visible depuis le bourg de Bourbon-l'Archambault.

La maison d'Orléans

Au XIXème siècle, la forteresse échut, par testament du dernier prince de Condé, au jeune duc d'Aumale Henri d'Orléans (1822-1897), alors âgé de huit ans, avec le château de Chantilly et plusieurs autres domaines importants de la maison de Condé. Peu de temps après cet héritage, les exécuteurs testamentaires voulurent vendre ces ruines pour 2000 francs, mais de la forteresse d'origine, presque entièrement rasée, furent sauvées trois tours grâce à l'action du poète Achille Allier, dont la fameuse tour Qui-Qu'en-Grogne.
Le duc d'Aumale laissa s'y organiser un petit musée dans les ruines pittoresques. À la mort du duc d'Aumale, dernier propriétaire unique de Bourbon, le château et son domaine entrèrent dans les biens de la maison d'Orléans, en indivision entre tous les héritiers, descendants de Louis-Philippe. Le domaine fut administré au nom du duc d'Orléans, Philippe d'Orléans, chef de la maison de France et prétendant orléaniste à la couronne. Plusieurs mariages entre membres de cette famille donnèrent à Henri, comte de Paris, l'essentiel des parts des biens de sa famille, dont le château de Bourbon...

 

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La tour Qui Qu'en Grogne
Cette tour d'angle sud-est de l'ancienne enceinte du château, fut élevée par Louis II pour surveiller la ville.
Elle est surmontée d'un beffroi du XVIIIème siècle.
Son curieux nom fait allusion au mécontentement des habitants, contraints par Louis II de Bourbon d'élever
une défense au prix d'augmentation de la dîme : "Contents ou pas, qui qu'en grogne, elle se fera "...
- Animation particulière (Journées du Patrimoine).


 


ÉQUIPEMENT & SERVICES

• Parking à proximité,
• Sanitaires,
• Boutique,
• Visites individuelles libres.
• Animaux admis,
• Aire de pique-nique...


ACTIVITÉS

• Animations,
• Concerts,
• Expositions temporaires.


EXPOSITION
(temporaire)

"Nouveau regard sur les vitraux de l'Allier".


VISITES

• Saison basse

- du 16 février au 30 juin et du 30 septembre au 18 novembre : 10h-12h / 14h-18h.
Visites guidées à 14h00 (Gélis-Didot, sauf dimanche), 14h30 (expo vitraux) et 16h00 (château).

• Saison haute

- du 1er juillet au 29 septembre : 10h-19h.
Visites guidées à 10h00 et 14h30 (expo), 11h00 et 16h00 (château) et 14h00 (Gélis-Didot, sauf dimanche).

- Visites guidées : château seul, ou promenade sur tout le site avec la visite des trois sites (tour Qui Qu'en Grogne, maison des chanoines, et château).
- Visite libre avec document de visite (château).


LANGUES PARLÉES

 


Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté en 1862.

 

Visite(s) conseillée(s)


• La ville de Bourbon l'ArchambaultVoir La ville de Bourbon l'Archambault
• La station thermale de Bourbon l'ArchambaultVoir les thermes de Bourbon l'Archambault
• Le patrimoine en valeur à Bourbon l'Archambault
• Le souterrain de La Burge à Bourbon l'Archambault

• Le Musée Augustin Bernard (Il occupe l'ancien établissement thermal, ou "Logis du Roy", bâti par Gaston d'Orléans)

Mais aussi...

• Franchesse : (560 habitants) à cheval sur les vallées de la Bieudre et de la Burge, Franchesse est un haut-lieu gastronomique dominé par sa belle église romane,
• Ygrande : (950 habitants) Église du XIIème dotée d'une des plus belles flèches en pierre de la région, terre d'écrivains (Emile Guillaumin, Camille Gagnon), Ygrande domine le bocage,
• La Forêt de Gros Bois : où l'on retrouve les vestiges de l'abbaye de Grammont,
• Château du Plessis à Autry-Issards : ruines du château de la fin du XVème siècle (pas de visites),
• Les châteaux  : Bignon, de Chancelaire, de La Tour, de Ruzière, des Vesvres,
• L'église Saint Georges,
• La Tour qui en grogne.

           05.04.2019

 

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