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SAINTE-SIGOLÈNE
Ville du département de la Haute-Loire

Code Postal : 43600 - Population : 5959 h. (environ)
Altitudes moyennes : 560 m. - 854 m.
Habitants : les Sigolénois et les Sigolénoises
MairieTéléphone04 71 66 63 12

 

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LA VILLE

Seule ville en France à porter ce nom, Sainte-Sigolène, apparaît pour une première fois en 1164, dans une bulle du pape Alexandre III à l'évêque du Puy. D'après la tradition la commune doit son nom à une abbesse, originaire de la région d'Albi, qui serait passée dans notre région vers l'an 630. Son passage aurait eu des effets si bénéfiques que les habitants auraient décidé de donner son nom à leur petit pays. Enchâssée dans un écrin de verdure, Sainte-Sigolène allie avec bonheur le calme reposant d'une nature sauvage parcourue par de nombreux sentiers de randonnées, le charme discret d'une architecture typique, témoin de son passé rubanier, le dynamisme et la modernité, qui en ont fait successivement la capitale française de l'écharpe et de l'extrusion du polyéthylène. Mais Sainte-Sigolène, c'est surtout et avant tout, une cité où l'on vit bien, grâce à un tissu industriel, commercial et artisanal très développé, des équipements publics de qualité, et une vie associative, sportive et culturelle suffisamment dense pour offrir à chacun le choix de ses loisirs.

La ville est située au nord-est du département de la Haute-Loire. Si administrativement, la commune dépend de la région Auvergne, en revanche, d'un point de vue historique elle était plutôt sous l'influence de la région Languedoc. De nos jours du fait de la proximité de Saint-Étienne (35km.) et de Lyon (90km.), Sainte-Sigolène peut économiquement se rattacher à la région Rhône-Alpes. Si la population ne s'est pas expatriée, contrairement à d'autres villages de la région, c'est grâce au tissage. Introduit vers 1585, il fut un apport indispensable pour les familles, souvent nombreuses et pauvres, vivant sur un sol ingrat et peu fertile.

Septembre 1595 est une autre date importante dans l'Histoire de Sainte-Sigolène. En effet à cette époque, des ligueurs du Puy et de Monistrol (village voisin) vinrent incendier le bourg. seule l'église fut préservée. Cet incendie fut mis en représailles à l'action menée par le baron du Villard Royraud, royaliste convaincu, administrateur de la contrée et qui avec d'autres nobles, essayait d'atténuer par des trêves, la lutte fratricide qui sévissait lors des guerres de religions. Plus tard, devenue cité ouvrière, Sainte-Sigolène, a encaissé durement les chocs subits par l'industrie textile qui, entre temps, s'était développée. Courageusement les Sigolénois ont relevé le gant en créant de toute pièce une nouvelle industrie, celle de l'extrusion polyéthylène, à tel point qu'aujourd'hui 35% de la production nationale sort des ateliers du plateau Sigolénois.

PARCOURS HISTORIQUE

De petits panneaux verts ont envahi la ville, discrètement, mais ouvrant à la fois l’œil et la curiosité du passant. Joliment apprêtés d’un feuillage vert qui fait penser au logo de la commune, exhibant des cartes postales d’un siècle révolu, professant une courte phrase d’une longue histoire, ils attendent, immobiles, que les regards se posent sur eux. Le parcours historique, né de l’imagination de quelques personnes de la Société d’Histoire du canton de Sainte-Sigolène, promène celui qui veut bien le suivre sur 2,5 km dans le bourg avec l’intention de raconter l’histoire et les histoires de la construction de la cité.

Laissez-vous guider, vous apprendrez ainsi beaucoup de ce qui fait le dynamisme et le mystère du lieu, depuis la ville gallo-romaine à l’extrusion du polyéthylène, des premiers tisseurs au premier médecin, des incendiaires aux pourfendeurs des lois de la République. La Société d’Histoire a voulu mieux faire connaître à ses habitants la cité construite par les pères de leur père par un projet scénique à la portée de tous, avec l’aval de la municipalité.

HISTOIRE

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Ségolaine-les-Bois. L'histoire de la commune fut fortement marquée par la passementerie et la plasturgie. Confronté à la crise du textile après la Seconde Guerre mondiale, le plateau du Velay qui fut pendant quatre cents ans réputé tour à tour pour ses rubans, ses foulards de soie et ses écharpes de laine, troqua progressivement ses métiers à tisser contre des extrudeuses produisant du film plastique et des sacs d’emballage. C'est un ingénieur de Rhône-Poulenc, en villégiature à Sainte-Sigolène, qui suggéra à un entrepreneur local la voie du polyéthylène. Dès lors, passementiers ou tisserands de père en fils, les hommes du plateau se muèrent en l’espace de quelques années en plasturgistes avertis, grâce à une capacité à rebondir qui a inspiré la devise de la commune "Surgit ad futura".

ÉCONOMIE

La mutation passementerieplasturgie a connu une réussite spectaculaire qui a fait du territoire Sigolénois, au même titre que la Plastic Valley d'Oyonnax pour l’injection plastique, le premier centre français de l’extrusion. Pendant des années, la région a affiché un taux de chômage voisin de zéro et une démographie à la hausse. Jusqu'à récemment, les entreprises du secteur, spécialisées dans la production de films et sacs plastiques à usage industriel, agricole et ménager, assuraient 40 % de la production nationale de polyéthylène. Dans l'Yssingelais, la plasturgie représentait 3 000 emplois directs et 2 000 emplois indirects.

Cependant, depuis quelques années, la plasturgie française rencontre des difficultés : concurrence asiatique, mauvaise image de marque de l'emballage plastique et pression écologique… Avec la loi dite de transition énergétique, qui interdit l'utilisation des sacs plastiques depuis 2016, c'est toute l'économie de la région qui a été remise en cause.

PATRIMOINE CULTUREL

Le musée de la Fabrique

Installé dans un ancien atelier de fabrication d'écharpes, le musée "La Fabrique" a été réalisé et est animé par une équipe d'anciens passementiers et plasturgistes. Ils refont les mêmes gestes afin que leur métier ne soit pas oublié. Dans ce musée vivant, 16 machines fonctionnent tout au long de la visite. Une vidéo récente fait entrer dans la vie Sigolénoise et complète les deux salles consacrées au tissage pour la première, au plastique pour la seconde.

PATRIMOINE HISTORIQUE

La maison de la Béate

La commune est marquée par l'existence des béates. Fondées vers 1670, par Anne-Marie Martel, les béates étaient destinées à l'éducation des jeunes du village. Mi-religieuses, mi-laïques, elles étaient chargées de l'enseignement de la lecture, de l'écriture, du calcul, parfois de la couture ou de la confection de la dentelle ainsi que du catéchisme. Elles assistaient les malades et portaient en elles les joies et les peines du village. Elles vivaient très modestement de la charité des villageois.
Dans le souci de perpétuer le souvenir de ses béates, le village de Reveyrolles s'est mobilisé, depuis 1997, afin de restaurer la maison de l'Assemblée. L'étage a été refait à l'identique, et votre hôte du jour vous contera milles anecdotes vécues dans le village comme celles des bardoles que les garçons libéraient dans la maison pour le mois de Marie. Sainte-Sigolène a eu la particularité de compter neuf maisons d'assemblée domiciliées dans les principaux hameaux de la commune.

Le château du Villard

Le château du Villard comprenait au XIIIème siècle plusieurs corps de logis flanqués de 4 tours reliées par des créneaux.

PATRIMOINE RELIGIEUX

L'église néogothique

Consacrée par l’évêque du Puy en 1869, la sonnerie des cloches retentit le 16 avril 1870. Enfin en 1873, la croix qui orne toujours le clocher était posée. Sa hauteur totale est de 54 mètres. Le portail central porte encore les traces d’un combat livré en 1906. Les paroissiens repoussant les troupes, les inventaires n'avaient pu avoir lieu. À l’intérieur, de remarquables vitraux dont ceux du chœur (1874) présentent les personnages de la vie chrétienne. À l’occasion du centenaire de l’église, deux vitraux furent consacrés à sainte Sigolène. L’autel recouvert de plomb doré est l’œuvre d’un artiste du Puy : réalisé en 1982, il représente la table eucharistique ainsi qu’un métier à tisser symbole du labeur des Sigolénois.
À signaler la présence d’une confrérie des Pénitents. D’une cinquantaine de membres, elle anime chaque année la procession du Vendredi saint.

 

■ Visite(s) conseillée(s) à ou près de la ville de Sainte-Sigolène


• La ville de Beauzac (17km.)
• La ville de Monistrol sur Loire (8km.)

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