Hébergements

 • Allier
 • Cantal
 • Haute-Loire
 • Puy-de-Dôme
 • Aires camping-cars

Tourisme

 • Curiosités
 • Espaces
 • Faune
 • Flore
 • Galerie photos
 • Maisons du Parc
 • Milieux naturels
 • Parcs Animaliers
 • Passion pêche
 • Patrimoine
 • Randos pédestres
 • Randos VTT
 • Route des lacs
 • Ski nordique
 • Sports & Loisirs
 • Sports aériens
 • Sports de rivière
 • Thermes
 • Tourisme de santé
 • Villes et villages
 • Villes d'eaux
 • Volcanisme

Patrimoine

 • Art Roman
 • Circuits découvertes
 • Contes et légendes
 • Dates - Personnalités
 • Édifices religieux
 • Musées
 • Route des châteaux
 • Route des moulins

Terroir

 • Produits locaux
 • Recettes
 • Route des métiers
 • Route du miel

Départements

 • Allier
 • Cantal
 • Haute-Loire
 • Puy-de-Dôme
Dossiers
 • Éditoriaux
 • Les dossiers
 • Les Saint Patrons

Organismes

 • Offices de tourisme

Réseaux sociaux Google plusFacebookFacebook

 

 

 Zoom au survol de l'image
 

Châteauneuf les Bains (Puy-de-Dôme)

CHÂTEAUNEUF LES BAINS
Station thermale du département du Puy-de-Dôme

Code Postal : 63390 - Population : 300 h. (environ)
Altitudes moyennes : 365 m. - 725 m
Habitants : les castelneuvois et les castelneuvoises
Mairie :
04 73 89 03 54
 

 Dates d'ouverture du Centre Thermal
___

du 9 mai au 22 octobre 2016
Forfaits remise en forme : du lundi au samedi, sur Rendez-vous
Contact :
04 73 86 67 49

 
Zoom au survol des images
     

LE PARC DE CHÂTEAUNEUF LES BAINS
Le parc où il fait bon
prendre le frais.

• HISTOIRE

À l'époque gallo-romaine, les eaux de Châteauneuf étaient déjà connues; on a retrouvé des vestiges assez modestes d'une activité thermale, mais il n'y a pas de traces de constructions importantes. Une voie romaine traverse la Sioule à gué, près du lieu-dit Le Got. Au Moyen-âge, la route passait plus au sud et traversait la rivière en amont, au Bordas, sur un pont de pierre. Un château fort fut construit au début du XIIIème siècle pour défendre le passage de la Sioule; il remplace une motte castrale plus ancienne probablement établie à l'entrée de la presqu'île Saint-Cyr et prit le nom de Castrum Novum (Château neuf), qui devint celui de la localité.
Sur la rive gauche s'établit le monastère de Saint-Jean, dépendant de l'abbaye de Menat; autour de lui, se développa le village de la Montgie, dont le nom garde le souvenir de la présence des moines. Avant la Révolution, deux paroisses se partageaient le territoire de Châteauneuf et apparaissaient sur la carte de Cassini : sur la rive gauche, la vieille paroisse Saint-Cirgues (ou Saint-Cyr), à l'intérieur du méandre de la Sioule, en voie d'abandon et, en rive droite, Saint-Valentin, au pied du château.

■ Châteauneuf la discrète...

Ici, le thermalisme tient de l’artisanat, de l’activité saisonnière, du supplément d’âme. Rien d’emphatique dans l’architecture de la vallée : Châteauneuf a échappé à l’engouement d’avant-guerre pour les " bains " et aux fantaisies maçonnées des années folles.

L’établissement thermal, amarré à la Sioule, se tient à l’écart, en contrebas des falaises, comme si l’ordre des choses devait être respecté et l’homme soumis à son environnement. Châteauneuf est un Finistère, où la route renonce à accompagner la Sioule, et préfère affronter les coteaux des Combrailles. En amont, la rivière caracole en solitaire, en récompense d’une trop longue attente entre les serres des barrages. Belvédère Grand Siècle toisant ce terroir inexploré, le château XVIIIème siècle est le poste avancé d’une vallée apaisée.
C’est là le territoire irréductible du chasseur de truite qui fauche sa moisson de plaisir d’un fouet silencieux. Ce fut aussi l’éden des blanchisseurs du siècle dernier. Là où les falaises desserrent leur étreinte naissent des prairies immaculées ; opulentes à force d’humidité ; l’oxygène que libère cette terre procurait un éclat incomparable aux étoffes que l’on étendait. Cette activité a fondé la physionomie particulière du village, éparpillé en hameaux, étalé sur près de deux kilomètres : le linge était gourmand d’espace, l’homme fit avec ce qui lui restait.

Ici, l’on soigne le corps autant que l’esprit, bercé par le clapotis de l’onde, soustrait au siècle par mille impressions changeantes, par mille senteurs fraîches ou sucrées, timides ou pénétrantes. Il faut conduire ses pas sur le sentier qui domine la presqu’île, à flanc de falaise, au milieu de nulle part, entre le ciel et l’eau, quand le soleil de midi réchauffe le roc des couleurs de l’ Italie et plonge la rivière assoupie au plus profond de l’ombre. Cette vieille vallée frontalière, plantée de forteresses essoufflées, échappe alors à son destin ; elle vous prend par la main et vous murmure les mots de l’évasion de celle qui prend source au tréfonds de l’âme.

■ La station thermale et l'eau de Châteauneuf (L'eau de Châteauneuf est une eau minérale naturelle gazeuse)

Niché en contrebas des falaises, l’établissement thermal de Châteauneuf-les-Bains accueille aujourd’hui les curistes dans un cadre naturel et préservé. Son plateau technique est composé de soins de balnéothérapie et de kinésithérapie ainsi que d’une piscine de mobilisation.

Proposant des traitements thermaux spécialisés dans le traitement des affections rhumatismales, l’établissement thermal de Châteauneuf les Bains date de la seconde moitié du XXème siècle. Pour autant, l’exploitation rationnelle des sources thermales de la station, dont les vertus étaient connues depuis l’époque gallo-romaine, débuta à Châteauneuf-les-Bains au XVIIIème siècle avant de prendre véritablement son essor au XIXème siècle avec la construction d’un établissement thermal moderne et l’édification d’hôtels. La première guerre mondiale stoppa ensuite l’ascension économique du thermalisme castelneuvois qui ne reprit que dans les années 1970.

Les maladies d'origine inflammatoire limitées aux articulations relèvent de l'arthrite, mais dans bien des cas, les douleurs se propagent, s'installent de façon irréversible et deviennent chroniques. Les rhumatismes frappent à tout âge, mais les sujets âgés y sont plus vulnérables. Les causes sont souvent inflammatoires, infectieuses ou dégénératives. D'autres pathologies peuvent constituer des facteurs de risque supplémentaire (fibrose, pseudo-polyarthrite rhizomélique, polymyosite, dérèglements hormonaux, avitaminose D).
• L'arthrose est une affection de l'os qui se hérisse d'excroissances osseuses et du cartilage qui se fissure. Les articulations finissent par se déformer et devenir douloureuses, surtout à l'appui, alors que le repos soulage. C'est une maladie liée à l'âge.
• L'arthrite est un rhumatisme inflammatoire qui entraîne une érosion du cartilage, ce qui aboutit à des douleurs, des déformations, une ankylose, et peut devenir très handicapant. Les douleurs sont continues, augmentant la nuit, et les articulations sont tuméfiées.
• Le thermalisme répond, de façon naturelle, aux douleurs (effet calmant de l'eau chaude, effet anti-inflammatoire des boues thermales) et aux raideurs (séances de mobilisation en piscine, massages) provoquées par les rhumatismes.

RHUMATOLOGIE ET SÉQUELLES DE TRAUMATISMES OSTÉO-ARTICULAIRES (RH)

• Rhumatismes inflammatoires : polyarthrites chroniques évolutives, spondylarthrites ankylosantes, arthrites.
• Rhumatismes dégénératifs (arthroses) : coxarthroses, gonarthroses, dos arthroses, lombarthroses.
• Rhumatismes abarticulaires : séquelles de tendinites et de périarthrites, syndrome algoneurodistrophique, troubles statiques du rachis, scolioses, dorsalgies diverses.
• Névralgies diverses : séquelles de lombosciatiques, de cruralgies et de névralgies cervico-brachiales, syndromes trophostatiques post-ménopausiques.

Les cures thermales

La cure conventionnée (18 jours) : prise en charge par la Sécurité Sociale orientation rhumatologie "RH", 72 soins thermaux sous contrôle médical.

Les soins

• Bain avec douche en immersion d’eau thermale à 35 °C et hydromassages. Effet antalgique et décontractant.
• Douche générale.
• Douche générale au jet. Effet tonique ou relaxant selon la pression de l’eau.
• Douche pénétrante avec rampe fixe ou oscillante. Décontractant, relaxant musculaire.
• Etuve générale : bains de vapeur à 35°C. Améliore la mobilité et soulage les douleurs.
• Cataplasme d’argile en application locale multiple à 45°C. Effet désinfiltrant, anti-inflammatoire et antispasmodique, soulage de nombreux maux.
• Massage sous l’eau sous pluie d’eau thermale. Détente musculaire et psychologique.
• Piscine thermale avec jet immergé

• LES SOURCES

De l'ensemble des sources de Châteauneuf, deux seulement sont utilisées pour le fonctionnement de l'établissement thermal, la plupart des autres étant exploitées pour l'embouteillage de leur eau. Ces deux sources sont naturellement jaillissantes et ont été captées par les blocages des diaclases granitiques bien ouvertes par lesquelles se manifestaient les venues.
En 1810, Michel Bertrand commença à s'occuper de leur composition et M. Vallet, habile pharmacien de Paris, continua ce travail analytique pour douze sources qui existent encore.
En 1846, Nivet, tout en reproduisant les analyses de Vallet, fit connaître la composition du grand bain chaud et les quantités de résidus fournis par cinq sources différentes.
En 1855, un grand travail analytique, dû à J. Lefort, donna les propriétés et la composition de quatorze sources alors captées et mit ainsi en relief l'importance de cette station.
Depuis, l'analyse des sources Salneuve et Morny par ce même chimiste, celle de la source Marie Louise par Finot, et celle que nous avons faite des sources Chambon-Lagarenne, des Grands Rochers, Margueritte, Bain de La Chapelle, Buvette des Méritis, Buvette Saint Cyr, portent à vingt-deux le nombre des sources minérales captées et analysées.
Elles peuvent être partagées en deux groupes : les eaux minérales froides employées en boisson et les eaux thermales utilisées pour les bains.

 

■ Visite(s) conseillée(s) à ou près de la ville de Châteauneuf Les Bains


• La ville de Châteauneuf les Bains --► 

Mais encore...

• L'Église de Lachaux --► :
Construite dans le style néo-roman sous le Second Empire à Lachaux, qui devenait le nouveau centre de la commune, elle fut reconnue officiellement comme église paroissiale par un décret de Thiers du 3 août 1872.
• La Vierge en majesté de Châteauneuf  --► :
cette statue en bois de chêne recouverte d'un alliage métallique polychrome de 0,52 m. de hauteur. Elle date de la fin du XIIIème ou du début du XIVème siècle. Cachée et sauvée à la Révolution, elle fut ensuite été déposée dans la chapelle Saint-Valentin. Monument historique (1904).

           2016

___

Pour votre séjour dans la région, Auvergne Centre France vous guide dans le choix de votre hébergement...