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AUBIÈRE
Ville du département du Puy-de-Dôme

Code Postal : 63170 - Population : environ 9800 h. (environ)
Altitudes moyennes : 343 m. - 467 m.
Habitants : les Aubiérois et les Aubiéroises
Mairie :
04 73 44 01 01

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• HISTOIRE DE LA VILLE

Jusqu'à la fin du XIXème siècle, Aubière abritait une forte activité viticole qui a cessé suite à l’épidémie de phylloxéra. Témoins de cette activité, la plupart des maisons du bourg sont pourvues d'un cuvage, et de nombreuses caves construites sur les flancs nord et sud de la vallée de l’Artière qui traverse le bourg. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul viticulteur installé sur la commune d’Aubière.
La particularité de ces caves est qu’elles sont construites en hauteur, en raison de la présence d’une nappe phréatique causant une trop forte humidité en sous-sol. Une légende urbaine veut donc, que l’on parle alors de « monter à la cave » plutôt que de "descendre à la cave". Le musée de la vigne et du vin conserve les outils traditionnels utilisés pour la viticulture et des documents d’archives. La portée de ce musée ne se limite pas à la commune d’Aubière, mais s'étend aux vins d’Auvergne. En matière agricole toujours, on trouve sur le territoire de la commune de nombreux jardins potagers privés, toutefois la pression démographique et foncière voit peu à peu se réduire la superficie de ces terrains.

• MONUMENTS

Les Ramaclés

Autrefois, les maisons, construites contre les remparts sur la face nord de la place des Ramacles, n’avaient aucun débouché sur la place. Les propriétaires, vignerons de leur état, n’avaient d’autres ressources pour accéder à leurs propriétés et caves au sud du bourg, que de faire un détour par la rue de la Razette (aujourd’hui, rue Cote-Blatin) et la rue Voltaire. Au début du XIXème siècle, à l’instar de Guillaume Bayle, plusieurs ponts furent construits sans autorisation municipale par les propriétaires par-dessus le bief du ruisseau, servant de lavoir, qui longeait les maisons. A force de procédures, Guillaume Bayle et les autres propriétaires obtinrent en 1819 le droit de maintenir ces ponts, «à la charge de conserver les pierres des lavoirs pour le service public et d'en permettre et faciliter en tous temps l'usage par des abords commodes». Plus tard, on leur a donné le nom de "ramaclés". Aujourd’hui, seuls quatre Ramaclés subsistent.

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La Porte du Rossignol

Enserrée au milieu de bâtiments modernes, cette ancienne porte qui commandait l’entrée dans l’enceinte du château féodal, en est le dernier vestige visible aujourd’hui. Elle s’ouvrait à l’ouest du bourg sur des vergers et la garenne, le domaine de chasse du seigneur d’Aubière. Son appellation de "Porte du Rossignol" est mentionnée dans l’état des lieux du château, du 19 septembre 1718, commandé par Guillaume André, acquéreur du fief d’Aubière. Cette porte était l’une des trois portes de l’enceinte moyenâgeuse d’Aubière, avec la porte de la Quaire au nord et la porte des Ramacles au sud.

Le pont de Beneilh

Ce pont moyenâgeux, enjambant l’Artière rue Saint-Verny, il permettait le passage de l’Artière au chemin antique allant de Clermont-Ferrand à Issoire, en passant par le Mirondet et Prat.

L'Artière

Ce ruisseau qui traverse d’ouest en est la commune d’Aubière, descend du puy de Chatrat près duquel il prend sa source. Jusqu’au XXème siècle, l’Artière a été la principale source d’approvisionnement en eau potable, hormis quelques puits privés et la fontaine des Ramacles.
L’Artière était sujette à des crues spectaculaires, suite à de violents orages. L’histoire retiendra notamment celles de 581, 1329 et 1764. Aujourd’hui canalisée ou couverte dans sa traversée d’Aubière, l’Artière nous offre aussi en amont comme en aval des paysages bucoliques qui invitent à la promenade.

Le menhir des Sauzes

Ce menhir, de la fin du néolithique, est situé au terroir des Sauzes. En granit, ce mégalithe de 2,30 mètres de haut, abritait sous son ombre imposante le seigneur d’Aubière pour les assises de justice, tenues au moyen-âge.

La pierre piquée

Cette borne, située aux confins des communes d’Aubière et de Romagnat, était appelée autrefois la "borne Lérendole". Sur une de ses faces, un blason a été martelé à la Révolution. C’était vraisemblablement une pierre de dîme.

Le site des caves

On distingue deux sites principaux. Sur le coteau nord : les caves de « La Croix de l'Arbre » actuellement rue Pasteur, comptaient environ 200 caves. La partie est, à droite en montant au stadium Jean Pellez, a été achetée par l'État en 1968 et détruite pour réaliser le Complexe Universitaire des Cézeaux. Sur le coteau sud : les « Petite Caves » comprennent les rues de Pérignat, Bacchus, la Biche, du Cerf, du Coq, du Grand Corridor et une partie de la rue du Paradis. Les « Grandes Caves » comprennent les rues de la Gaieté, des Grandes Caves, du Thieu, de l'Adèle et l'autre partie de la rue du Paradis. La totalité de ces caves représente environ 180 entrées pour quelques 900 caveaux. Ce site est unique en Europe pour sa superficie. C'est à partir du cadastre de 1831 que l'on peut se faire une idée de l'implantation progressive du domaine des caves, bien que des textes plus anciens nous révèlent l'existence de caves dès la fin du XVIème siècle. Les caves ont été construites par étapes successives. Si une grande partie sont présentes sur le cadastre de 1831, d'autres ont été bâties dans les années 1854. La production de vin grandissante, un dernier programme de construction fut lancé en 1877, alors que le phylloxéra était déjà présent en Auvergne. Ce programme ne fut jamais terminé en raison des premiers déboires des vignerons. La présence de caves sur les coteaux s'explique par le fait que la nappe phréatique à Aubière est proche. Donc, pas ou peu de caves dans le bourg. A Aubière, on monte aux caves.

• PATRIMOINE RELIGIEUX

L’église

Entièrement reconstruite entre 1853 et 1855, l’église d’Aubière, dans un style néo-gothique, est remarquable par sa silhouette décapitée. La flèche du clocher fut détruite à trois reprises. A l’intérieur, on peut admirer de magnifiques vitraux, récemment restaurés.

• VESTIGES

Le sarcophage

En mai 1991, la découverte de la nécropole du Mirondet permit de mettre au jour 8 tombes mérovingiennes dont 7 sarcophages de pierre, datant des VIème ou VIIème siècles. Ces coffres funéraires sont en pierres poreuses, dite "des Farges", près de Saint-Nectaire.

La croix Saint-Antoine

Elle date de 1738. Construite à l’époque hors les murs, en pierre de Volvic, face à la porte de la Quaire, elle fut offerte, en l’honneur de leur saint patron Antoine, par Antoine Janon et son épouse Antonia Arnaud. Sur le socle, on peut lire cette dédicace, traduite du latin: "Voici que par ce monument les étendards sacrés de la croix brillent aux frais d’Antoine Janon, premier consul et d’Antonia Arnaud, son épouse, 1738".

 

■ Visite(s) conseillée(s) à ou près de la ville d'Aubière


• Le musée de la vigne et du vin à Aubière --►

           17.01.2017

 

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