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MAURIAC

Cantal - Auvergne - Rhône Alpes

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FOCUS

DépartementCantal
Code Postal15200
Typechef-lieu d'arrondissement
Population3489 h. (environ)
Altitudes moyennes351 m.760 m.
GentilésMauriacois / Mauriacoises
Contact04 71 68 01 85
Label(s) - Station tourisme
- Pavillon bleu

Mauriac est située au nord-ouest du Cantal, à proximité du département de la Corrèze et des gorges de la Dordogne. Sa situation en fin de planèze volcanique et en surplomb de la vallée de l'Auze explique la forte dénivellation entre point le plus haut (760 mètres) et le point le plus bas (351 mètres), sur la rive de l'Auze.
La plus grande partie du territoire communal fait partie du bassin versant du ruisseau Saint-Jean, aussi appelé Rieu Mauri, qui se jette dans l'Auze après avoir alimenté le plan d'eau artificiel du Val Saint-Jean. Ce petit cours d'eau a façonné un site en forme d'un amphithéâtre surplombé par sept collines. C'est cet amphithéâtre, bien visible du plan d'eau, qui donne au site naturel de Mauriac son caractère pittoresque.
La commune est traversée par la "Méridienne verte", l'ancien méridien de Paris qui servait de référence comme méridien zéro avant le choix de celui Greenwich .
Située entre Dordogne et Volcans d'Auvergne, Mauriac est une centre économique en plein essor, ville d'art et d' histoire, elle est riche de monuments historiques et de maisons anciennes, objets de tous les soins du conseil municipal , attaché unanimement à la préservation et à la mise en valeur de ce patrimoine de qualité.

Cité médiévale, Renaissance et classique (I.M.H). Restes de l'enceinte. Maison gothique, façades des XVIème, XVIIème et XVIIème siècles. Collège du XVIème siècle avec porte monumentale à vantaux (I.M.H), Hôtel d'Orcet (sous-préfecture) du XVIème et XVIIème siècles. Vestige d'enceinte à Alba. Maison de Bonnefon (XVIIIème siècle). Maison de lave.

 

HISTOIRE

L’histoire de Mauriac remonte à une époque fort lointaine, la ville est l’une des plus anciennes cités du Cantal, née il y a environ 2000 ans. Une présence gallo-romaine est attestée par la découverte de nombreux vestiges. Mais son histoire jaillit dès le 6ème siècle à travers la légende, celle de Théodechilde et de l’apparition qu’elle a eue, dans les forêts sauvages environnantes, de la Vierge entourée d’une lionne et de ses lionceaux. Quelle ville n’a pas sa légende ? Son souhait fut alors d’édifier en ce lieu un sanctuaire dédié à la vierge et rattaché à l’abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens dans l’Yonne. C’est au IXème siècle que la ville prend son essor autour du monastère Saint-Pierre de Mauriac, de statut royal. La cité devient alors un important centre de pèlerinages attirant les foules (Saint-Mary, Notre-Dame…).La ville connaît trois périodes de fortifications et au fil des siècles s’urbanise ; quatre portes ferment la cité, la porte Saint-Georges, la porte Saint-Mary, la porte Saint-Jean, la porte Saint-Thomas.

Au cours des XIème et XIIème siècles, l’église Notre-Dame fut construite, le monastère s’agrandit avec l’édification de l’église abbatiale et du doyenné. Les deux églises furent séparées par le cimetière situé à l’emplacement même de la Place Georges Pompidou actuelle où se trouvait également une halle aux grains. Par un édit (1472) de Louis XI, la foire Saint-Mary fut instaurée, fierté locale et besoin économique ; huit foires fixes, et deux marchés hebdomadaires eurent lieu sur la ville, Mauriac se développa. Du XVIIème au XIXème siècles, Mauriac, capitale du nord Cantal devint le siège des institutions publiques préfigurant ainsi la mairie, construite par Pierre-Joseph Grasset maire de Mauriac (1811 - 1826 et 1831 - 1848), la sous-préfecture actuelle, ancien hôtel privé, après qu’au XVIème ait été créé un des premiers collèges de jésuites de France (collège royal). L’histoire de Mauriac est passionnante, démontrant comment cette cité a su surmonter la violence de ses périodes d’invasion, des guerres de religion à la Révolution en se reconstruisant malgré les déchirements temporels, et se relevant toujours plus forte.

Monastère dès le IXème siècle. Église paroissiale (XIIème siècle). Établissement de Consuls (XVIème siècle). Prise de la ville par le Huguenots. Monastère (IXème siècle). Église paroissiale (XIIème siècle). Établissement de Consuls (XVIème siècle). Prise de la ville par le Huguenots. A l'époque gallo-romaine, quelques villas occupaient le plateau, dont celle d'une certain Maurus qui, paraît-il, donna son nom à la ville. Celle-ci se développa surtout autour du monastère fondé par Théodechilde, fille de Clovis. Basolus, duc d'Aquitaine, allié aux Wisigoths et battu par les Francs de Clovis, avait obtenu d'elle d'être gracié. Pour remercier Clovis, il fit don de ses terres d'Auvergne à l'Évêque de Sens où il était retenu prisonnier. Jaloux et désireux d'être maître de Mauriac, l'évêque de Clermont fit édifier (au XIème siècle) sa basilique à côté du monastère. A la fin du XVIème siècle, fondation d'un collège de jésuites. La ville souffrit beaucoup des attaques protestantes. Notamment le monastère qui, déjà malmené pendant la guerre de Cent Ans, fut la cible des Huguenots. Au XVIIIème siècle, il entra en décadence et, après la Révolution, disparut complètement, l'église abbatiale servant en 1824 de carrière pour la construction de la mairie.

PATRIMOINE CULTUREL

Musée Conservatoire des Traditions Rurales Clément Besombes.

Installé dans une ancienne ferme restaurée par une équipe de bénévoles, le musée-conservatoire des traditions rurales vous plonge dans le passé et vous fait revivre le quotidien de nos aïeux dans les années 50 et les traditions de la culture paysanne.
A découvrir :
L’ostal (l’habitation en patois) avec son mobilier auvergnat traditionnel, sa cheminée,
La grange remplie d’outils et matériels autrefois servant aux travaux agricoles,
L’étable dotée d’un panel d’outils touchant aux vieux métiers.

PATRIMOINE RELIGIEUX

Monastère Saint-Pierre (IXème - XIème siècles)

Le monastère aurait été fondé dès le VIème siècle et reconstruit au IXème. Au cours des siècles, le monastère a subi des modifications dues à des aménagements ou des destructions, la salle capitulaire du XIème est ornée de colonnes d’un édifice gallo-romain, la galerie située à l’est du cloître présente des éléments romans et gothiques. Le monastère possède 2 maquettes en liège réalisées par un mauriacois : l’une représente la basilique Notre-Dame des Miracles et l’autre l’ancienne porte Saint-Mary. Il accueille aussi une exposition de peintures sur le thème de la commanderie de l’hôpital de Saint-Cirgues de Malbert.
Contact : O.T 04 71 68 19 87.

Dates et horaires des visites
Juillet-août : du lundi au samedi de 10h à 12h et 14h30 à 17h30.
Dimanche et jours fériés : de 14h30 à 17h30.
Le monastère sera exceptionnellement ouvert, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine.

Basilique Notre-Dame-des-Miracles

Bel édifice de style roman auvergnat en pierres de taille entrepris au XVIIème siècle et repris, par la construction de tours, au XVIIème siècle remarquable par sa taille d'église de pèlerinage, son portail languedocien bien sculpté unique en haute Auvergne avec un très beau Christ byzantin en mandorle s'élevant en présence de la Vierge et des apôtres. Un zodiaque décore l'archivolte. On accède au portail par un emmarchement de belle facture, en pierre, après être passé entre deux lions symbolisant la puissance de l'abbé du monastère dont seulement un est d'origine. La porte principale bien sculptée est de style Renaissance et datée de 1582, posée peu après les destructions opérées par les huguenots dans l'église et au monastère en 1574. Du mobilier de style baroque a été ajouté au XVIIIème siècle. La chaire et la cuve baptismale romane sculptée et polychrome, en trachyte, sont inscrites à l'Inventaire ainsi qu'une Vierge à l'oiseau du XVIème siècle.
Sont classés au titre objet aux monuments historiques, le tableau des miracles de la Vierge du XVIIème siècle, un lutrin à l'aigle du XVIIIème siècle. La statue de la Vierge noire domine l'autel. Un buste reliquaire représente saint Mary, objet d'une vénération particulière en Auvergne et spécialement à Mauriac. Quand ils entrent dans la basilique, les visiteurs sont toujours frappés, selon un auteur (l'abbé Chabeau), par l'atmosphère mystérieuse, propice au recueillement qui règne dans l'édifice. La place située à l'est du chœur s'appela longtemps place Saint-Jean (le baptiste). Un historien a suggéré que pourraient y être retrouvées des traces probables d'un ancien baptistère carolingien. Un tour extérieur de l'édifice permet de s'interroger sur les figures fantastiques ou obscènes qui ornent la corniche de l'abside principale. Symbolisent-elles selon un thème de l'époque le péché qui règne dans le monde extérieur à l'église.

A voir également...

- L'ancien collège de Jésuites (lycée Marmontel actuel),
- L'hôtel d'Orcet (actuelle sous-préfecture),
- Le monument aux morts de la Première Guerre Mondiale réalisé par le sculpteur français Louis-Armand Bardery.

VESTIGES

Menhir de la Roussille (Menhir de 2 mètres de haut, christianisé par une croix en fer).

RESSOURCES

Plomb, pyrite, houille, bovins et porcins. Fromages, charcuterie, croquants, glaçons mauriacois (pâtisserie). Conservatoire des traditions rurales : l'Auvergne d'autrefois, découverte d'une ferme des années 1950.

TOURISME

Mauriac, située entre la haute Dordogne et les monts du Cantal, s'est dotée d'équipements touristiques modernes comportant un plan d'eau de huit hectares avec plage et baignade agréée, pédalos et kayaks, un village de vacances de l'association Renouveau, un camping 4 étoiles, 30 gites, un terrain de golf. Chaque saison touristique, la municipalité met en place une animation quotidienne pour la station. Il est possible aussi de pratiquer le tennis, la pétanque, le vélo, etc...
L'office du tourisme cantonal assure l'information et donne des indications sur les nombreuses promenades possibles autour de Mauriac en direction de Salers, le Puy Mary et les monts du Cantal, la Vallée du Mars jusqu'au cirque du Falgoux, la vallée de la haute Dordogne, le château d'Auzers, de la Vigne à Ally, le château de Val au bord du lac de Bort-les-Orgues, Fontanges, Anjony, Saint Martin Valmeroux, Jaleyrac, Chalvignac (tour en bateau), Pleaux, Anglards, Saignes, les nombreuses églises romanes du Nord Cantal, Argentat et ses quais sur la Dordogne, en Corrèze.

VIE LOCALE

Station verte. Marché les mardi et vendredi (fromages et bestiaux). Fête patronale et pèlerinage à Notre-Dame des Miracles : dimanche après 9/5. Festival d'Auvergne. Visites du monastère Saint-Pierre : vestiges archéologiques, salle capitulaire, galerie du cloître. Concerts. Centre aquarécréatif, pédalo, canoë, kayak, pêche. Centre équestre : promenades, randonnées. Golf Val-Saint-Jean : 9 trous compact + parcours de 1 500 m + pitching green. Campings. Village de vacances. Office de tourisme.

PERSONNALITÉS LIÉES A LA COMMUNE

- Guillaume de Fontanges fait, en l'an de grâce 932, donation de diverses rentes au monastère bénédictin Saint-Pierre de Mauriac,
- Bertrand de Sartiges né vers 1260 au château de Sartiges, près de Mauriac, fut l'un des quatre représentants de l'ordre du Temple,
- Le cardinal Jules Saliège né en 1870. Évêque de Gap en 1925, Archevêque de Toulouse en 1928, Cardinal en 1946,
- Jean-François Marmontel, homme de lettres, philosophe et encyclopédiste, né à Bort-les-Orgues en 1723,
- Jean Chappe d'Auteroche (1722-1769), abbé, astronome très connu, membre de l'Académie des sciences, familier de Louis XV qu'il a initié à l'astronomie, né à Mauriac,
- Jean-Baptiste Lacoste, avocat à Mauriac avant la Révolution française. Député à la Convention, préfet sous le Consulat et l'Empire,
- Catherine Jarrige, laïque du tiers ordre des dominicaines, surnommée Catinon Menette ou la Menette des pauvres en raison de son dévouement aux malades,
- François Filiol né à Bouval le 22 août 1764 , vicaire de Drugeac avant la Révolution, puis prêtre réfractaire, guillotiné à l'âge de 29 ans, le 14 mai 1793 à Mauriac.

 

■ Visite(s) conseillée(s)


• La basilique Notre-Dame des Miracles à Mauriac
• La chapelle du Puy Saint Mary à Mauriac
• Les draisines du pays de Mauriac
• Le Musée des traditions rurales

Mais aussi...

• Le Musée de Mauriac : anciennes dépendances du monastère Saint-Pierre, transformé à la Révolution en prisons de la ville jusqu'en 1951. La prison avait elle même était aménagée en 1812 dans l'ancienne demeure des doyens du monastère Saint-Pierre. Les cellules voûtées au superbe pavage, sont autant de petites salles ouvertes l'été pour accueillir des expositions d'art contemporain; contact : 04 71 68 01 85.

08.02.2023

 

 

Pour votre séjour dans le département du Cantal, Auvergne Centre France vous accompagne dans le choix de votre hébergement !...
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