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PUY-GUILLAUME
Ville du département du Puy-de-Dôme

Code Postal : 63290 - Population : 2 700 h. (environ)
Altitudes moyennes : 265 m. - 590 m.
Habitants : les Puy-Guillaumois et les Puy-Guillaumoises
Mairie - Office de Tourisme 04 73 94 70 49

 

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LA VILLE


Située à la limite de la Limagne et des Bois Noirs, le territoire de Puy Guillaume s’étend dans la plaine de la Dore. Le bourg est implanté sur la rive droite de la rivière. Née à la Révolution, du regroupement des paroisses de Saint-Alyre et de Montpeyroux, Puy Guillaume est une jeune commune. L’eau et le bois sont à l’origine de son développement économique et de sa vocation industrielle. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, à côté des agriculteurs, la plupart de ses habitants vécurent de la batellerie et firent de Puy-Guillaume un port actif de la Basse Auvergne. Relié à l’Allier par "le Rio des noyés", la Dore assurait le transit des bois, du charbon et du vin. De plus, la Credogne, affluent de la Dore, traversant le territoire communal, est doublée d’un bief qui alimentait pas moins de douze moulins.

A l’aube du XXème siècle, les mariniers, largement concurrencés par la route et le chemin de fer, disparurent mais ils ont jetèrent les bases économiques. En 1902 l’implantation de la verrerie prit le relais et donna une nouvelle impulsion à la commune. L’industrie du verre allait faire de Puy Guillaume une ville dynamique. Aujourd’hui c’est un bourg qui doit lutter pour garder sa vocation industrielle mais joue un rôle moteur à l’échelle intercommunale, connu et fréquenté pour ses nombreux services.

TOPONYMIE

Mentionné en 1267 dans la correspondance d’Alphonse de Poitiers, frère de Saint-Louis et suzerain de la terre d’Auvergne, le nom de Puy-Guillaume est la transcription de "Podium Guillelmi", littéralement "Montagne de Guillaume". Le château primitif de Déthé, siège de la seigneurie de la Bâtisse, se trouvait sur une petite motte castrale, ce qui pourrait expliquer cette terminologie.

HISTOIRE

Jusqu’à la Révolution de 1789, Puy-Guillaume était un simple village où régnait la puissante corporation des mariniers. Il faut en effet savoir que Thiers ne possédait pas de port. Aussi tous les produits de l’artisanat local étaient-ils acheminés par voie terrestre jusqu’à Puy-Guillaume. De là, ils étaient embarqués sur des bateaux à fond plat, les "touas" et convoyés jusqu’à Orléans ou Paris. Les mariniers débitaient alors leurs embarcations et revendaient le bois, puis revenaient à pied. L’époque postrévolutionnaire devait consacrer ce métier et assurer son âge d’or. On remarque au cimetière les tombes des anciens bateliers ornées d’ancres marines. Plusieurs facteurs vont le firent péricliter et s’éteindre doucement. Napoléon dota la France de voies de communication modernes et la RN 106, commencée en 1814 vit son achèvement vers 1840. Enfin, la construction de la voie ferrée Vichy-Darsac en 1875 sonna le glas de la batellerie..

PATRIMOINE RELIGIEUX

L'abbaye de Montpeyroux

L’histoire de l’abbaye de Montpeyroux commence avec la grande aventure cistercienne lorsque l’abbé Robert de Molesme fonda un monastère à Cîteaux (en 1098) près de Dijon. Déplorant les mœurs dissolues du clergé de l’époque, celui-ci chercha à s’inspirer de Cassien et des Pères du Désert pour revenir à un idéal plus rigoureux de la vie monastique (rupture avec le monde, silence, pauvreté, travail manuel). Ainsi, les premiers cisterciens fondèrent leurs abbayes loin des lieux habités en quête d’une solitude favorable à la retraite.
L’architecture retenue est assez caractéristique : il s’agit d’un ensemble massif disposé autour d’un cloître situé au sud d’une église. Ignorant volontairement symboles et imageries, elle bannit tout faste ou tout raffinement. Au XIIème siècle, l’ordre attint son apogée, sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux. C’est dans ce mouvement de retour à l’austérité religieuse que les six monastères cisterciens, dont fait partie l’abbaye de Montpeyroux, furent construits dans le Puy de Dôme.

L’abbaye fut fondée par Falcom (Foulques ou Faucon) de Jaligny en 1126 qui lui donna ses terres de Puy-Guillaume. Son église fut consacrée par Pons, évêque de Clermont et ancien moine de Cîteaux en 1175. Elle était richement dotée par le testament de Guy II, comte d’Auvergne puis par Guiges, comte de Forez. Ce fut le troisième centre politique et économique du canton après Châteldon et Ris. Au XIIIème, un traité de pariage fut conclu avec Alphonse de Poitiers (frère de Saint-Louis). Son histoire reste discrète jusqu’au XVème et XVIème siècles.
Sa richesse suscita des convoitises et subit des pillages de la part des seigneurs voisins pendant la guerre de 100 ans. Ainsi, en 1467, Louis de Bourbon, duc de Montpensier chassa les religieux et s’y installa avec sa garnison. La même année, une bulle papale transmit sa direction à l’abbé de Cîteaux. Néanmoins, elle fut à nouveau pillée par les protestants pendant les guerres de religion. En 1685, un incendie ravagea les bâtiments.
Bien qu’assurée par des ecclésiastiques, sa reconstruction ne sembla pas respecter l’austérité cistercienne. On note l’absence de cloître, la présence d’une salle de billard, des appartements. Quoi qu’il en soit, l’abbaye ne retrouva jamais sa splendeur passée.

Tous les biens furent vendus à la Révolution en biens nationaux et en s’enfuyant, son dernier prieur, Dom Louis Vincent Benoit, cacha une statue romane de la Vierge, chez De Barante sur la commune de Dorat. Aujourd’hui, seule l’ampleur des ruines permet d’imaginer la taille de l’édifice primitif. De l’église, il ne reste que des vestiges marqués par la transition roman-gothique. Bien que le chevet et le transept aient disparu, un document retrouvé permettrait d’identifier plutôt un style classique auvergnat que cistercien… Il subsiste cependant le portail et les cinq travées du bas-côté Nord, dont seules les deux premières ont conservé des voûtes d’arêtes très abîmées.
Les bâtiments conventuels datent du XVIIIème siècle avec quelques rajouts du XIXème siècle. Rachetés par la municipalité en 2000, le château de Montpeyroux accueille maintenant des manifestations festives dans la grande salle de réception du rez-de-chaussée et le parc.

PATRIMOINE CULTUREL

• Médiathèque Alexandre Varenne, 58, Rue Joseph Claussat (04 73 94 18 59).
• Maison de la musique, 68, Rue Joseph Claussat (04 73 94 10 03).
• Théâtre, Maison Roche, 17, Avenue Anatole France (06 51 17 51 64).

ÉCONOMIE

La plus grande entreprise de Puy-Guillaume en termes d'emplois est la Verrerie. Elle emploie plus de 300 employés.

LIEUX - MONUMENTS

Puy-Guillaume compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et vingt-six lieux et monuments (hors présentation communale) répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, elle ne compte aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques objets (hors inventaire supplémentaire) répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.
Figurent notamment à l'inventaire général :

• L'église paroissiale Saint-Barthélemy (XIXème et XXème siècles), remplaçant une chapelle du XVIIème siècle détruite,
• Un château (XVIème, deuxième quart du XVIIIème siècle et XIXème siècle) au lieu-dit de la Mothe,
• Le château de la Bâtisse (XVIème, XVIIIème, XIXème et XXème siècles) au lieu-dit de la Bâtisse; les pigeonniers sont inscrits aux monuments historiques en 1988,
• L'abbaye de cisterciens ou abbaye de Montpeyroux, fondée en 1126 et inscrite aux monuments historiques en 2000,
• Le prieuré Saint-Alyre ès Montagne (détruit),
• Le Château des Audinots.

PERSONNALITÉS LIÉES A LA COMMUNE

• Michel Charasse, ancien sénateur-maire de Puy-Guillaume.
• Ernest Laroche, ancien député et maire de Puy-Guillaume.

SPORTS & LOISIRS

La ville dispose d'un grand nombre de clubs de sports : football, rugby, basketball, tennis, judo, gymnastique et handball.
Une piscine municipale, plusieurs parcs avec des aires de jeux viennent compléter l'offre de la commune.

MANIFESTATIONS - FÊTES

• Marchés, les mercredis matin,
• Marché nocturne, le dernier vendredi de juin,
• Foires; le deuxième mercredi de chaque mois,
• Fête de la musique (le 21 juin),
• Fête du cochon (deuxième mercredi d'août).

FÊTE DE LA VILLE

• Fête patronale de la Saint-Barthélémy (fin août).

OÙ DORMIR ?

Le Moulin de Champhigne à Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme)
• Le Moulin de Champhigne
"Gîte de France" - 3 épis
04 73 94 12 06 / 06 84 25 41 91



Le Moulin de la Planche Ferrand à Puy Guillaume (Puy-de-Dôme)
• Le Moulin de la Planche-Ferrand
chambres et tables d'hôtes
04.73.94.79.25

 

 

■ Visite(s) conseillée(s)


• Le Moulin de Champhigne
• Le Moulin de la Planche Ferrand

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