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CHÂTEAU DE LA MOTHE
(Cantal)

Périodes de construction : XVIIIème et  XIXème siècles

Route Départementale D66
15340 - Calvinet
 

DATES ET HORAIRES DES VISITES
___

Propriété d'une personne privée
(Ne se visite pas)
Contact (Office de tourisme)04 71 46 94 82

 

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Château d'Alleuze Château d'Alleuze Château d'Alleuze Château d'Alleuze Château d'Alleuze Château d'Alleuze
Château d'Alleuze          

Le Château de la Motte ou La Mothe avait été édifié près d'une ancienne voie romaine, sur une éminence entourée de fossés en bordure d'un ravin transformé en étang. Ce devait donc être un ancien poste de surveillance et de défense.

Situé sur le lieu-dit Chavagnac, le château a été construit durant deux périodes qui ont débuté, l’une en 1443 et l’autre en 1731. Exceptée la tour défensive, le château et ses dépendances ont été construits ou remaniés aux 18e et 19e siècles. Le logement de domestique, ancien fournil converti en habitation, et l’étable à chevaux sont datés de 1731 alors que la grange-étable est antérieure au cadastre de 1826.
Le château de Chavagnac, propriété actuellement privée et habitée, est partiellement inscrit à l’inventaire des Monuments historiques, depuis le 28 avril 1964. Il renferme, entre autres, une cheminée du XVème siècle ainsi qu’un cellier et une remarquable souillarde.

Le château de Lamothe, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques présente un ensemble particulièrement remarquable par l’utilisation des bâtiments d’exploitation pour en valeur un plan d’ensemble caractéristique du XVIIIème siècle construit autour de l’arrivée vers l’habitation principale.
Le château est précédé d’une cour délimitée, à gauche par la chapelle et l’écurie des chevaux, et à droite par un petit bâtiment surmonté d’une horloge et l’étable des vaches. La cour comporte, en son milieu, une élégante fontaine en pierre de Volvic qui servait autrefois d’abreuvoir pour les chevaux et les vaches ; la fontaine est alimentée par trois cygnes en plomb qui crachent l’eau dans une grande vasque circulaire. La perspective de l’allée qui monte de la cour vers la route est fermée par un beau grenier à grains du XVIIème siècle en arc de cercle ;l’allée, en son sommet, est bordée, d’un côté, d’un séchoir à châtaignes, et, de l’autre côté, par l’ancienne forge. Les granges dites des bœufs et des porcs complètent l’ensemble en délimitant deux grandes pelouses longeant l’allée.

La maison de ferme, contiguë au château, est un charmant bâtiment du XVIIIème siècle. Les toits de tous les bâtiments, recouverts de lauzes et percés çà et là de "fenestrous", ajoutent une note rustique au hameau de Lamothe qui est présenté comme caractéristique de l’architecture de la Châtaigneraie. L’Ouest du château, remanié à la fin du XIXème siècle, est beaucoup plus romantique: une tour et un cul de lampe ont été ajoutés au bâtiment originel et de nombreuses ouvertures néogothiques agrémentent cette façade ouverte sur une terrasse et des escaliers monumentaux qui permettent d’atteindre deux pièces d’eau bordées de verdure. Les armes des Bonnafos (trois colonnes d’or d’ordre toscan sur fond d’azur à bordure de même) encadrées de deux lions ornent la façade de l’entrée et accompagnent celles des Bellefond du côté du couchant.

HISTOIRE

L’origine du château de Lamothe n’est pas connue à ce jour. Les premiers documents où apparaissent Lamothe datent du XIVème siècle, période de construction de certaines parties du château comme la tour du milieu coiffée d’un toit à l’impérial. Lamothe devait être à cette époque une grosse maison qui n’avait rien d’un édifice militaire, rôle que Lamothe n’a jamais eu à jouer, le château de Calvinet, tout proche, remplissant cette fonction.

En 1332, le château et la seigneurie de Lamothe appartenaient à Bertrand de Roquefort. Vers 1406, ils passent par mariage à Barthélémy de Gausserand, seigneur de Vinzelle. À la mort de François II de Gausserand, le château de Lamothe passa à sa légataire, Antoinette de Pelamourges, sa nièce (ou petite-nièce). Elle épousa en 1693 Bertrand d'Humières, marquis de Vareilles. Veuve très jeune, elle épousa en secondes noces Pierre de Bonnafos. C'est cette famille qui, par plusieurs chantiers donna à la demeure médiévale son apparence actuelle. Le logis médiéval avec tour d'escalier centrale reçut au XVIIIème siècle deux ailes en retour. Probablement à la fin du XVIIIème siècle, les ailes nord et sud furent reliées par une nouvelle aile qui enchâsse la tour ancienne et crée un quadrilatère irrégulier (la façade est est désaxée pour être perpendiculaire à l'allée d'honneur.

Roger de Bonnafos lança des travaux seulement trois ans après être entré en possession du château suite au décès de son père. Il entendit retrouver l'orientation originelle du château et se détourner du goût régulier, mais peu séduisant des travaux du XVIIIème siècle. La nouvelle façade d'honneur est celle qui donne sur le parc (à l'ouest). La face est, régulière et encadrée par d'élégantes dépendances agricoles est laissée en l'état Du côté ouest on aménage une vaste terrasse. Lors des travaux, on mène semble-t-il de petites fouilles archéologiques puisque le baron détaille dans sa notice les vestiges architecturaux mis à jour. La façade elle-même est animée par une tourelle en encorbellement (à la jonction des parties ouest et nord en légère saillie) et par une tour massive à l'angle sud-ouest. La partie centrale est percée de trois grands arcs en plein cintre qui éclairent abondamment le vaste hall. Au-dessus des arcs, on pose un grand bloc sculpté aux armes des propriétaires. À l’aplomb de cette plaque, il y a une grande lucarne à meneaux de pierre. Sur cette façade, il n'y a pas de style dominant, on emprunte des formes au gré des envies: tour à faux mâchicoulis, lucarne à fronton et candélabre, grand escalier en fer à cheval inspiré du XVIIème siècle.

La distribution correspond aux usages locaux, avec une particularité: le hall est une pièce de vie, comme on en retrouve à Saint-Gal. Plus original, il y a deux entrées avec vestibule, mais l'entrée d'honneur n'est pas celle que l'on voit en arrivant sur le domaine, mais celle à l'arrière, du côté de jardin. Sous la terrasse, on crée une grande cuisine, reliée à l'office placé au rez-de-chaussée de l'extrémité occidentale de l'aile nord. Le grand hall rejoint le petit, ils distribuent ainsi l'office et la salle à manger (à gauche) et le salon ovale et le grand salon (à droite). L'office jouxte la salle à manger. Cette dernière ouvre sur le petit vestibule qui donne sur le salon ovale et de là, sur le grand salon. Depuis le hall, on jouit d'une magnifique vue sur le jardin et ses bassins. C'est une pièce à vivre, c'est d'ailleurs là que Roger de Bonnafos, passionné d'orgue, fit installer un grand orgue à onze jeux de la maison Michel-Merklin.

La salle à manger conserve les boiseries du XVIIIème siècle. Seul le mur opposé aux fenêtres a été modifié pour recevoir un grand papier peint panoramique de la manufacture Züber représentant une chasse à courre. Le salon ovale reçoit des décors néoclassiques. À l'étage, il y a trois chambres avec cabinet de toilette et quatre chambres se partageant deux cabinets de toilette. Un système de chauffage central fut créé dans le château. Le calorifère au bois envoie de l'air chaud diffusé par des bouches dans la salle à manger, le hall, le grand salon et quelques chambres. On édifia non loin du château une chapelle de style néo-gothique.

 

 Château, y compris les éléments de décor intérieurs (salon bleu, bureau, grand salon vert, hall, salle à manger avec son papier peint) , les jardins (cour d'honneur, terrasses, allées et parterres, fontaines et bassins) , les dépendances (bâtiment de l'horloge, chapelle, étable, écuries, forge, séchoir à châtaignes, grenier) : inscription par arrêté du 15 septembre 1993.

 

Visites■ Visite(s) conseillée(s)


• le Puy Capel et sa table d’orientation, dotée d’une longue vue, le Puy Majou accessibles par des chemins de randonnée et de VTT.

10.01.2018

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